Test de jeu / Wii / Monster Hunter 3

- publié le 29 avril 2010
- Etat : Disponible
- Date de sortie :23/04/2010
- Développeur :Capcom
- Distributeur :Capcom
- Genre :Action / RPG
- Online :OuiVisitez le site officiel
Après bien des mois d’attente, nous languissant semaines après semaines ; envieux de nos confrères orientaux qui s’affairaient depuis Aout dernier déjà à l’art noble de la chasse, Monster Hunter Tri débarque enfin en Europe. Si la licence a d’ores et déjà brillé sur les plateformes de Sony, c’est cette fois dans un accord exclusif Nintendo que Capcom nous honore d’un nouvel opus dédié à la Wii. Fier d’annoncer une richesse incroyable en solo mais également un mode on-line rempli de promesses, il n’en fallait pas moins pour embraser notre curiosité. La rédaction s’est donc longuement plongée dans l’ambiance, retour à un état plus sauvage, plus primal. Le Hunter doit se réveiller, l’appelle de la chasse ; le goût futur du sang des monstres en tout genre sur nos lames…
Vous l’aurez compris nous nous sommes installés fièrement dans un canapé des plus confortables, une Wii Mote à la main ; un splendide écran full HD grand format pour paysage, en quête d’effectuer un test aussi complet que possible où tout allait passer au crible : Monster Hunter Tri avec manette incluse dans le pack et bien évidement le Wii Speak.
Que la chasse commence.


De la beauté de la Chasse…Après avoir parcouru longuement des terres hostiles et survécu à moult monstres en tous genres, s’il y a bien une chose que je souhaite vous conter, c’est avant tout la beauté qui réside en ces lieux.
Mes premiers pas de chasseurs furent tout simplement subjugués par la splendeur de la faune et flore qui m’entouraient. Monster Hunter surprend par la finesse de sa réalisation graphique ! La cinématique d’introduction place parfaitement le décor et se passe de description. Je vous invite plus simplement à la découvrir quelques lignes plus bas.
Dans un premier temps, parlons purement esthétique sans entrer en détail dans le gameplay ou autre à proprement parler. Surprenant et remarquablement séduisant. Je ne vois pas d’autres mots. Les animations des monstres, dinosaures et du bestiaire en générale, observent un soin tout particulier. Une impression de réalisme saisissante dans le comportement animal, les mouvements ; les déplacements … Il en va de même pour les avatars et personnages non joueurs (pnj).
Mais me direz-vous, à l’aventure compagnon on ne s’arrête pas que pour regarder l’horizon…
Et pourtant, votre tour viendra où vous vous surprendrez à vous vous plonger dans la contemplation d’un coucher de soleil en ces contrées sauvages où l’animal règne en maitre. Délaissant quelques instant vos quêtes pour le simple plaisir des yeux.
Vous l’aurez donc bien compris, graphiquement le titre dépasse de loin mes espérances, exposant au grand jour ce dont la Wii est réellement capable.



Certains diront « oui mais quand même la HD etc. »… Alors certes, nous ne sommes pas en HD et c’est bien là toute la beauté de la chose. Capcom réussi une jolie prouesse en nous offrant une image d’une rare qualité jusqu’ici atteinte sur la Wii.
Une impression de très léger flouté à peine perceptible explique comment l’on peut obtenir cette impression de richesse et de détail sans pour autant dégrader le rendu final. Capcom joue sur les compromis afin d’optimiser la qualité et offrir une expérience qui ne souffre jamais des choix de développement. Vous serez ainsi plongés au fil de vos quêtes et explorations dans un univers découpé en plusieurs petites zones. Entre chaque zone bien sur un chargement mais jamais plus de 10 secondes. Un choix judicieux qui permet d’obtenir une telle qualité d’animation avec des hordes de bêtes sauvages qui résident en ces lieux. Un moyen efficace d’observer des scènes de jeu non surchargées mais des plus vivantes dont le seul désavantage sera ces micros chargement dont on s’accommode aisément.
Coté ambiance, tout est au service de l’immersion dans un univers très orienté action rpg. L’absence de doublage des dialogues nous ramène à la période old-school des premiers du genre ce que certain apprécieront là où d’autre auraient souhaité entendre les fier voix japonaise des guerriers de tous poils. Les musiques sont variées, changent en fonction des situations mettant un peu plus de pression lorsque qu’un boss débarque dans votre zone. Les cris des animaux sont également des plus réalistes et sauront parfaitement vous faire ressentir un sentiment de danger imminent.
Tout est là, un univers riche et somptueux au service d’une immersion profonde, place à la chasse.
Chroniques d’un loup solitaireLe mode solo sera votre point d’entrée dans l’univers Monster Hunter. Faisant office à la fois de didacticiel et de partie solo, allant de la création de votre avatar à son optimisation pour mieux en profiter plus tard dans le mode on-line ou le mode arène.
Tout débute bien sur par la création de votre « moi » virtuel. L’éditeur de personnage se veut complet mais sans excès inutile. Pas besoin de passer 2h pour créer votre avatar, choisissez le sexe, la coupe de cheveux ; quelques détails du visage comme les traits ou la couleur des yeux et cheveux ; un nom et en avant. Si dans la majeur partie des RPG on line et solo l’éditeur de personnage fait souvent l’objet de critiques, c’est généralement plus par une trop grande complexité de choix mal pensé que par manque de simplicité. Dans le cas présent rien à dire, simple rapide et efficace. Un seul regret toutefois, j’aurai souhaité pouvoir choisir différentes corpulences mais faisons avec.
Des cheveux oranges, les yeux bleu vif ; une tenue légère d’origine dont j’ai tout de même personnalisé la couleur et Sylméria la chasseuse est née.
Mes premiers pas en ce monde ne furent pas des plus rassurants il faut l’avouer. Si mon épée courte et mon bouclier brillaient bien d’un bel éclat et qu’il me tardait d’en recouvrir une bonne partie de sang après avoir occis du gibier, mes sou vêtement pour toute armure ne me donnaient guère confiance quant à ma capacité de survie.
Me voici donc fraichement débarquée dans ce charmant petit village insulaire Mooga, reçu par le chef du village. En ces temps perturbés par de mystérieux tremblements de terre et un monstre marin qui détruit les bateaux de pêche du village ; on me réserve le meilleur des accueils, plein d’espoir dans un avenir meilleur. Bon j’ai du boulot ; un monstre terrifiant à calmer (on verra ça plus tard hein…) et redonner un peu d’espoir aux villageois en répondant à leurs requêtes.



Le temps de prendre possession de ma maisonnette pour l’instant meublée d’un lit pour sauvegarder ma progression et d’un coffre immense afin de stocker un nombre inimaginable d’objets ; me voici appelé a l’aide par le fils de chef du village. Le temps d’apprendre qu’il me sera plus tard possible d’acquérir des meubles supplémentaire et en route pour l’aventure.
Le camp de base des chasseurs du coin est en piteux, il est grand temps de lui redonner une seconde jeunesse ; ce sera ma première mission. J ‘en profiterai au passage pour répondre à quelques demandes du village. Il y a bien ici une représentante de la guilde des chasseurs mais ceux-ci ne nous confient rien pour l’instant, alors en avant. A chaque fois que je pars en mission je n’ai plus accès a rien. Une fois sortie du village me voici dans une zone instanciée ; une carte divisée en plusieurs sections numérotées pour mieux s’y retrouver. Mes premières missions étaient simples, collecte de champignons ; cristaux ; massacre en masse de monstres précis et autre. Il ne m’aura pas fallu longtemps pour restaurer le camp de base qui m’est accessible au début de chaque mission. J’y trouve systématiquement du matériel pour arriver à mes fins ; un coffre pour restituer ma collecte d’objectif principales et secondaires (et oui pour chaque quête j’ai également accès a des quêtes secondaires) ; c’est mon camp de base ! Au fil de mes actes héroïques, la guilde ayant eut fait des ma bravoure me confie des missions de plus en plus corsées. Le village prospère de plus en plus ; les bateau de commerce recommence à y affluer m’offrant ainsi la possibilité de faire du troc ou de les envoyer pécher dans des zones qui me sont inaccessibles. Un fermier m’a même offert de cultiver une partie de ce que je collecte. Oh, bien sur cela me coute ce qu’il appelle ici des « Point » de ressources. Ces points s’obtiennent très facilement auprès du fils de chef du village en lui comptant mes exploits de chasse ou en troquant des biens dont il estime la valeur. Entre ça et la monnaie locale ; il m’aura fallu un certain temps d’adaptation mais je me suis accoutumée à l’économie locale. J’achète armes et armure auprès du forgeron ; un quincailler pour les objets en tous genre etc. Mais le plus sympa reste le forgeron. Il m’a appris qu’il construirait pour moi tout et n’importe quoi dès lors que je lui ramène os, minerais et autres composants collecté durant mes quêtes ou sur mon temps libre dans la forêt Mooga qui m’est accessible jour et nuit. Pêche, chasse au reptile ; capture de dinosaure ; collecte de minerai et un objectif final : tuer le Lagicarus qui terrorise les marins.
La vie de chasseresse n’est pas de tout repos ! Mais c’est celle que j’ai choisie.



Chasse en meute !Il est grand temps de traquer du gros gibier. L’union fait la force et le loup solitaire rejoins sa meute pour chasser en groupe. Quand on arrive en ville…
Le menu de départ vous propose de choisir une sauvegarde. Sur chaque sauvegarde il est possible de réer plusieurs personnage. Une fois votre chasseur sélectionné, un nouveau choix s’offre à vous : Solo : Village ou On-line : Ville.
Le mode on-line fonctionne sur les serveurs Capcom. On choisi un serveur, une ville et hop à Créteil.
Après une cinématique toujours éblouissante, j’ai mis les pieds en ville. Cela ressemble à mon petit village mais en plus grand. On y retrouve tout ; armurier et autres commerçant mais surtout un représentant de la guilde qui m’offre accès au même quêtes qu’en solo. Des quêtes divisées par Rang de chasseur car je ne peux progresser qu’en effectuant le plus de quêtes possibles et en boostant mon équipement. Par de leveling par niveau ; mais une optimisation du « Stuff » (équipement) assez poussées. Pièces d’armures sur lesquelles on peut greffer des gemmes octroyant des capacités spéciales et autres bonus de force ; endurance etc. de même pour les armes ou les charmes qui s’offrent à moi (dignes d’un MMORG).
Si je pouvais jouer ainsi comme s’y j’étais en mode solo (hors connexion) j’étais bien là pour faire mes armes dans la chasse en groupe. J’ai donc appelé du renfort et nous nous sommes réunis en un groupe de 3 ; la lame entre les dents.
Qui a dit qu’une femme ne pouvait pas commander ?! Louve n’est-elle pas la matriarche toute puissante ? Sans hésiter une seconde, j’ai donc pris le lead ; une quête auprès du maitre de guilde et me voici aux portes de la ville. Les autres ont bien évidemment suivis ; s’inscrivant dans mon groupe sur le panneau d’affichage des quêtes juste à coté. A ma grande surprise, un chasseur inconnus de nous tous s’est inscrit également dans notre groupe bien décidé à nous prêter main forte. Certes il m’était possible de définir un mot de passe pour assurer un comité restreint mais nous étions là pour collaborer et nous ouvrir aux autres. Une main armée de plus n’est jamais de refus.
Une fois que chacun s’est signalé comme prêt au départ ; nous franchîmes les portes de la ville pour pénétrer en des terres plus hostiles. Ma lame me démangeait et il me tardait d’en découdre ; de trancher gaiement du tyrex et autre monstruosité de la nature.
Je fut étonnée de trouver aussi aisément mes marques. Décidément, l’apprentissage au village s’avère fructueux ! Un camp de base, le même système de coffre pour l’équipement fournit à chaque mission et celui pour rendre notre butin ; la même map découpée en plusieurs mini-zones numérotées mais changeantes en fonction des missions. Je me rappellerai toujours de la fois où nous nous retrouvâmes en plein désert, au milieu d’un tel brasier que nous furent contraint de boire une potion pour survivre. Une zone où trônait habituellement une gigantesque étendue d’eau !
Si je pourrai m’étendre des heures durant sur la merveilleuse expérience de la chasse en groupe , de la possibilité de s’échanger des objet en plein cœur du combat ; de se soigner les uns les autres dans les moments difficiles ou encore d’établir une stratégie particulière ou chacun à son rôle ;je ne peux que vous recommander de le vivre ! Imaginer une traque dont l’objectif final n’est pas la mort mais la capture. La cohésion du groupe ; l’esprit d’équipe ; la stratégie sont des notions essentielles. L’uin se charge de canaliser les attaques du monstre sur lui avec son épée courte et son bouclier pendant qu’un autre l’affaiblit à grands coups de hache ou d’épée longue. Un autre encore posera le piège et empoisonnera la bestiole à distance grâce à sa fusarbalète. Et enfin la victoire ! Entendez-vous les hurlements des loups qui reviennent de la chasse ?



L’équipement du chasseurAprès cet aperçu des modes solo et on-line ; attardons sur l’équipement du chasseur et des derniers éléments qui se distinguent dans cet opus Monster Hunter Tri.
Un dernier mode de jeu est accessible depuis l’écran principal. Le mode « Arène ». Le principe et simple, seul ou a plusieurs ; en local ou on-line, il est possible d’affronter une multitude de « boss ». Un monstre unique dans une arène face au(x) joueur(s) dans un combat à mort pour la gloire et la fortune. C’est un type de quête que l’on retrouve également dans le mode on-line. Toutefois, depuis le mode on-line, si vous jouez toujours votre avatar, vous devrez choisir un équipement préconfiguré. Dans le mode arène c’est votre avatar ; votre équipement, et ce, où que vous soyez. L’astuce est tout simplement magique, il est possible de transporter chez un ami son personnage stocké dans la wii-mote pour l’exporter le temps d’une partie ailleurs qu’à son domicile.



Autres éléments particuliers à cet opus, la notion de jour et nuit qui n’était pas existante dans les volets précédents. N’oubliez jamais qu’un chasseur avisé se renseignera toujours sur la météo, la saison, bref les éléments climatiques pour une chasse optimisée. Car certaines espèce ne sorte que dans la noirceur de la nuit…
Monster Hunter Tri nous réserve de bien belle surprise. Qualité graphique au rendez-vous ; tous les composants essentiels d’un bon rpg sont présent et le mode on-line révèle tout le potentiel ludique du titre.
Si la jouabilité n’est pas en reste à la Wii-mote, fluide et simple de prise en main ; vous ressentirai tout de même une certaine rigidité de gameplay. En effet ; exit des jeux qui vous simplifient trop la tâche ; il n’y a pas de visée assistée. Vous me direz qu’une cible mouvante n’est pas un problème si l’on est assez rapide. Mais voilà, si une épée courte vous offre une puissance moyenne, une bonne protection au bouclier et une rapidité de mouvement confortable ; le maniement de certaines armes comme l’épée longue à deux main vous offrira bien moins de réactivité (et oui, c’est plus lourd !). La gestion de la caméra est extrêmement importante, qui plus est lors d’une chasse sous-marine et la wii-mote n’est pas des plus confortables.
Rassurez-vous, Nintendo et Capcom on pensé à tout, plusieurs packs sont accessibles. Le jeu seul est vendu aux alentours des 49 Euros ; un pack jeu + manette classique pro wii noire vers les 62 euros ; ainsi qu’un pack ultime jeu + manette pro + wii speak + goodies pour 73 euros.
Tout gamer qui se respecte n’hésitera pas une seconde pour le pack avec manette. La jouabilité est littéralement décuplée, c’est tout simplement un pur bonheur.
Quant au Wii Speak, le seul moyen censé pour communiquer durant le mode on-line, la qualité n’est vraiment pas au rendez-vous. Un son trop mauvais, des grésillements assourdissant qui gâchent la merveilleuse ambiance du jeu… Excepté faire des phrases de 3 mots maximum qui resteront audibles une fois sur 4, vous n’en tirerez pas grand-chose. Je suis sans doute sévère mais lorsqu’on sait que le seul autre moyen de communiquer est un chat écrit, imaginez-vous une seconde au milieu d’une horde de bestioles sautillantes et rampantes aux dents acérées, vous arrêter pour écrire un message sur le chat visuel? Il fallait bien un bémol tout de même.


Alors je ne saurai que trop vous recommander sans hésiter d’opter pour le pack jeu + manette pour un coût tout à fait raisonnable. Monster Hunter vous offrira une expérience unique en bien des points. Avec de l’humour comme lorsque l’on fait griller sa viande au barbecue en plein milieu de la jungle pour reprendre de l’énergie, le tout accompagné d’une petite musique burlesque. Mais aussi de l’action et des combats enragés ; une quête de l’optimisation pour les puristes et bien d’autres points qui sauront ravir les collectionneurs de trophées et objets en tous genres. Un mode on-line bien pensé … Et la liste pourrait encore s’étendre sur des pages et des pages.
Entendez les récits de Sylméria et répondez à l’appel de la chasse !
Test rédigé par Sylméria (mis en ligne par Martien)
• Un opus rempli de richesses et de nouveautés.
• Une réalisation graphique époustouflante.
• Le mode on-line gratuit.
• Le wii speak déçoit, et nuit à la communication en on-line.
Verdict
Le phénomène Monster Hunter Tri débarque en Europe et c'est tout simplement un pur bonheur. Que ce soit votre première incursion dans cet univers où que vous soyez un habitué de la maison, n'hésitez pas une seconde. Joueurs casuals, fans de mmorpg, de rpg, de jeux d'action, venez trancher du monstre seul ou à plusieurs. Si à chaque sortie au pays du soleil levant, Monster Hunter soulève les foules malgré un on-line payant, Capcom installe de plus en plus sa licence et nous fait jouir d'un on-line gratuit. Profitez-en, réveillez le Hunter qui sommeille en vous et commencez votre première quête : " Récupérez votre exemplaire de Monster Hunter Tri dans le magasin Fnac le plus proche ".
Le Village WF







Graphismes
9 / 10Tout juste somptueux et surprenant. La Wii a tout d'une grande.
Jouabilité
8 / 10Au choix, à la wii mote ou avec manette game pro classic. Simple, intuitif ; dont le potentiel se révèle totalement à la manette.
Son
8 / 10Ambiance de fond, cris réalistes à vous faire dresser les poils ; musiques très bien choisies … tout est là. Un micro bémol, le bruit du texte qui s'affiche en machine à écrire mais les dialogues s'écourtent d'une pression sur une touche.
Durée de vie
9 / 10Des centaines d'heures de jeu, des possibilités en termes de collection énormes, mode solo ; arène ; on-line... Une mise à jour de contenu et quelques DLC en plus et ce sera un 10/10 pour la durée de vie !
Fun
10 / 10Si vous n'avez pas senti à quel point je me suis éclaté, au travers de ces quelques lignes, je ne peux plus rien faire.